
Mélange de pigments en poudre, de charges minérales et de gomme naturelle, le pastel une fois déshydraté est relativement friable. Selon la quantité de gomme (colle) qui entre dans sa composition il sera plus ou moins tendre et friable.
Il se présente sous forme de bâtonnet ou de crayon.
Les fabricants proposent des gammes de plus de 500 nuances de manière à permettre le tracé de trait dans la teinte exacte (le pastel ne se mélange qu’en aplat au doigt ou à l’estompe).

Le grain du papier est partie prenante de la réalisation de l’œuvre : selon sa finesse le trait sera plus ou moins incisif et précis. Le trait n’est en fait que le dépôt d’une fine couche de poudre colorée. Il requiert une surface granuleuse pour s’y fixer.
Quelquefois on utilise un papier ressemblant à du velours et d’autre fois un véritable papier de verre car recouvert de sable. Mais le premier ne permet pas les tracés nets et le second use beaucoup le bâtonnet de pastel à son contact. Un des papiers les plus couramment utilisés est le papier Ingres. Si comme Degas on ne couvre pas entièrement le fond il est impératif d’utiliser un papier dont la teinte résiste à la lumière.
Il est conseillé de fixer légèrement le pastel à l’aide d’une vaporisation de fixatif ad hoc dés les premières couches et tout au long de son travail.
Tous les papiers ayant une surface suffisamment « accrochante » pour bien saisir les pigments.
PASTELMAT
Le Pastelmat est un papier nouveau sur ce marché.
En effet, il présente
une surface rigide (360g) à la fois douce et accrochante qui permet
de multiplier les couches de pigments sans avoir recours au fixatif.
Sa douceur est appréciée de tous les pastellistes qui estompent
au doigt et sa rugosité de tous les pastellistes qui travaillent par
touches nerveuses sans estomper. LA nouveauté plébiscitée
par les plus grands pastellistes. 8 couleurs inédites pour tous les
types de sujets…

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PAPIERS INGRES 130 grs
Toute
la gamme de papiers Ingres en 130 gr. Un grammage équilibré entre
les trop faibles que les mines percent et les trop forts perdant de la souplesse.
Une surface qui saisit la trace de la mine comme la couche de pigments. Un
papier qui a une « mémoire vive » pour enregistrer et
conserver les nuances les plus fines. Le blanc naturel légèrement
ivoire, procure de la chaleur au papier sans perdre l’éclat
de la lumière réfléchie. Dans les couleurs une série
de tons sourds : sable, amande, ocre et des chinés. Un noir dans l’esprit
noir de bougie, avec une valeur de mat très appréciée.
Résistante à la lumière parce que teintée dans
la masse, sa pâte sans acide garantit une conservation optimale des œuvres.
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ETIVAL COLOR 160 grs
On peut également travailler sur du papier à grain, contenant du coton : la gamme Etival Color en 160 g propose 33 couleurs résistantes à la lumière. Le grain permet d’accrocher les pigments et de donner une matière aux touches de pastel, la couleur du papier apporte une tonalité à l’œuvre et une présence au fond.
A noter que pour assurer une meilleure conservation des grands formats il
est conseillé de contre coller le papier sur un carton mousse avant
de commencer le travail.