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Il en va du papier beaux-arts comme d’un plat. Une recette pour chaque. Ses secrets de cuisines…Sans divulguer les secrets de la maison CLAIREFONTAINE, voilà quelques éléments techniques et généraux pour bien comprendre et mieux déguster vos papiers d’art.
Ces traitements s’appliquent soit dans la masse (au départ dans
la pâte), soit en surface.
Le papier glacé subit un couchage, mais il n’est pas utilisé en dessin
Afin que le papier ne pompe pas couleurs et eaux on le rend imperméable : résinate de sodium, amidon, fécule, gélatine, alun : c’est le collage.
Les charges minérales (kaolin, talc, craie, baryte, carbonate de calcium) confèrent au papier son inertie en minimisant ses réactions aux variations hygrométriques. Pour les papiers qui doivent rester translucides (calques) ces charges sont omises.
C’est le grammage
Elle n’est pas forcément liée à son poids. Un papier est plus au moins bouffant. Papier bouffant = buvard
Pour un papier de technique humide, le papier doit se déformer uniformément sans gonfler, ou gondoler de manière intempestive.